Salut salut !!!




Bon alors, je vous préviens, cette fict est assez... muah ! Aussi bizarreuh x)


J'espère que vous n'aurez pas vu cette idée ailleurs parce que ça fait un long moment que cette fic traine dans mon ordinateur et je n'en n'ai pas encore lu de comme ça. Pour ce qui est de mon ancienne fic qui était ici présente, je suis désoley mais je l'arrête. Pas d'inspi, et puis surtout pas de com's. Je demandais 15 com's, en 2mois, j'en ai eu 3 u_u" enfin voila.

Malgrés que celle-ci soit plus ancienne, j'espère qu'elle vous plaira.

Soyez indulgents, c'était mes débuts =')





personnages :
Tom
Bill



twincest (je pense que vous l'aviez compris au nom du blog) alors ce qui aiment pas...






Prologue :

Tom ouvre les yeux.
Son premier regard sera pour une seule chose, la fenêtre.
Ou plutôt les barreaux qui empêchent son ouverture complète.
Cette prison... depuis maintenant 10ans.
Il ne supporte plus de les voir, tous les matins. Il se tourne donc de l'autre côté.
-coucou!
Bill le regarde avec de grands yeux pétillants et un sourire dévoilant toutes ses dents.
Il est assis sur son propre lit, juste à côté. Tom respire un grand coup pour se sortir complètement du sommeil et se lance:
-je croyais que tu dormais.
-eh ben, non!
Il ne comprend pas ce qui rend Bill si heureux. Dans un tel endroit, qu'est ce qui peut rendre joyeux?
- Tom... tu t'en souviens?
Le dreadé lève un sourcil, surpris de cette question peu explicite.
-de quoi?
-Jaques à dit...
-Bill on s'était promis de ne plus jamais rejouer à ça depuis ce jour.
-oui, je sais, mais ce n'était qu'une erreur.
-une erreur que je ne veux pas reproduire. Une erreur qui nous a mené ICI!
-tu ne veux pas sortir de cet endroit? tu ne veux pas me faire confiance? souviens-toi. Jaques à dit qu'il ferait tout ce qu'on voudrait, et moi, je veux pouvoir m'en aller.
-non, je ne peux pas... je ne veux pas refaire la même bêtise.
-Tom. regarde-moi dans les yeux. Est ce que je t'ai déjà trahis? Est ce qu'on s'est déjà serrés les coudes pour se lacher si près du but?
-non...
-alors crois en moi! fais-le, pour moi, pour eux...
-eux, ils n'auraient pas voulu ça. Bon, je te préviens, Bill, c'est la dernière fois que je joue à ce jeu. Je le fais juste pour sortir de là, avec toi.
-d'accord. Alors, à trois, on dit la phrase que l'on désire le plus en même temps, ok? tu es prêt?
-prêt.
- 1...2...3...
-Jaques à dit...
-Bill, Tom, tous les autres sont déjà à la cantine en train de déjeuner. Dépêchez-vous, que je ferme le dortoir de l'orphelinat!







VOus en pensez kwa ?



Ben je vous laisse découvrir l'histoire tout seul, comme des grands x')


Bonne lectureuh !






veulent être prévenus du "postage":
zid82
jtm-bill-kauliitz
tragic-fic-yaoi
souny16
crazy-love-yaoi
Klein-kaulitz-yaoi
kleine-x-geschichten
listen-to-radiio
tokio-hotel-yaoi
identites-perdues
x-totgeliebt-yaoi
femme-a-bill
x-yaoi-th-yaoi-x
miniFreiheit
le-desespoir
x-kidnaping-mr-G-x
annuaiire-yaoi-fic-th
X--kill-me
t0ki0-h0tel-fan89
fic-ich-liebeuh-sie-45
roser0uge
x-dead-series




[100ème com's]






Mon autre fic (prologue, pour le moment)
game-sex-or-love







N'Amélia ®
# Posté le samedi 15 septembre 2007 16:23
Modifié le vendredi 02 mai 2008 11:26

☆★ Chapitre 1 ★☆

☆★ Chapitre 1 ★☆
-1...2...3...
-Jaques à dit...
-Bill, Tom, tous les autres sont déjà à la cantine en train de déjeuner. Dépêchez-vous, que je ferme le dortoir de l'orphelinat!



Pov Tom:

Je me sort du lit, jete un dernier coup d'oeil à bill et me rue à la salle de bain avant lui.
-je m'en fous, je me laverais à la maison.
-à la maison? Oo'
-oui, je t'ai dit qu'on allait sortir de là.
Je ne réponds pas. Il a l'air si sûr de lui. Je ne veux pas le décevoir en lui montrant que je ne suis pas aussi optimiste que lui.
-tu ne me crois pas?
-hein? si, si, bien sûr...
Je m'enferme dans la salle de bain et me débarbouille la figure.
J'entends Bill. Il est juste derrière la porte.
- Tom, je sais que tu m'entends, hein, s'il te plait, dépêche-toi, je ressemble à rien, là.
Comme si d'habitude, il ressemblait à quelque chose... si, il ressemble à une seule chose, moi.
-en plus, Sebastian, Pierre, et Sandro vont revenir.
Je me lave les dents, m'enfile un baggy, un tee-shirt et sort tout en mettant ma casquette.
-si tu te dépeche, je t'attends, alors active-toi.
Je m'approche de la fenêtre et regarde dehors.
dehors...
Les rues, le monde, le marché, les familles qui s'y promènent, les sourires sur leur visage. J'aurais tellement voulu vivre tout ça, moi aussi. Mais depuis mes 8ans, je suis là. Enfermé. Prisonnié. Et personne pour m'aimer, comme une mère ou un père.Heureusement, j'ai Bill. Et je l'aime plus que tout.
Depuis 8ans, je ne me sépare plus de lui. Le directeur de l'orphelinat refuse de nous laisser ne serait-ce que 10minutes dans le village. Nous avons l'interdiction de sortir de l'établissement. Le seul moyen de respirer l'air extérieur, c'est cette cour, en bas de notre fenêtre. Ce petit espace grillagé. Cet enclos.
J'entends une porte s'ouvrir derrière moi. Je me retourne et vois Sandro entrer.
-vous allez plus avoir de déjeuner, ils étaient en train de tout ranger.
Bill sort de la salle de bain à cet instant, seulement vêtut d'une serviette autour de sa taille.
Je sens une espèce de petite flamme s'allumer en moi. Mais à quoi il joue? Pourquoi il exibe son corps, comme ça, à tout le monde?
-il n'y a que Sandro, hein!
-de quoi ? Oo'
Toujours obligé de s'immiscer dans mes pensées celui-là.
-je te dis que il n'y a que Sandro avec nous, là.
-oui, je sais.
-au fait, aujourd'hui, le directeur nous autorise à rester dans les chambres, il ferme pas le dortoir en fait.
-ok, merci pour l'info, Sandro.
J'attends que Bill s'habille, et enfin, on descend tous les deux à la cantine.
- Vous avez vu l'heure?!
-oui
-et vous trouvez normal le fait d'arriver que maintenant alors que tous les autres ont déjà manger?
-non
-de toute façon, tout à été rangé. On ne déjeune pas à 10h! Vous n'aurez pas de déjeuner ce matin.
Bill se tourne vers moi, le regard suppliant.
-mais Bill était malade hier soir, il n'a pas mangé, il faut qu'il déjeune!
-je me fiche de savoir ce que ton frère à gobé ou non, Tom. Remontez tous les deux dans votre chambre.
J'entends le ventre de mon frère gargouiller.
Je me sens coupable. D'habitude, je me réveille beaucoup plus tôt, et je le sort du lit pour le faire déjeuner.
Il est si fragile depuis ce jour...



Pov Bill :

J'ai faim. Je ne sais pas quoi faire. Mon ventre me fait mal. Les larmes me montent aux yeux. Je ne sais même pas pourquoi.
Je pousse la porte de notre chambre. Il n'y a personne. Sandro est repartit. Je m'assois sur mon lit et ferme les yeux pour ne pas que Tom voit mes larmes.
Mais je revois ces images... ces souvenirs... ce passé...
Je n'arrive plus à ouvrir les yeux. Je suis comme tétanisé.
-Tom!
-oui?
-Tom, j'ai peur.
-qu'est ce que tu as.
Je l'entends. Il s'agenouille près de moi.
- ouvre les yeux, Billou, n'ai pas peur, je suis là.
- je... j'y arrive pas.
- Concentre-toi, oublie tout, tout ce qui te passe dans la tête. Et ouvre tes yeux. Tu peux le faire.
Tom sait ce qu'il faut faire dans ces conditions-là. Combien de fois depuis nos 8ans, mes yeux se bloquent, lorsque je suis pris par la peur.
Je suis ses consignes. Je sens mes yeux se relâcher petit à petit puis finir par s'ouvrir. Je vois mon jumeau, juste devant moi, le regard inquiet.
-tu as encore vu...
-oui.
-ça ne peut plus durer, Bill. Il faut qu'on trouve une solution. Le jour où je ne serais pas là, comment tu feras?
-le jour où tu ne seras plus avec moi, je ne survivrais pas.
Il me regarde, puis baisse les yeux. Mais il n'est pas assez rapide pour moi, j'ai très bien remarqué l'humidité de ses yeux.
Il pleure.
-Tom. s'il te plait, ne pleure pas.
-je taime.
-moi aussi.
Il se rapproche vers moi, doucement.
Je ne sais pas ce qu'il compte faire. Je m'en fiche. Je veux juste rester avec lui. Juste lui.
Ses lèvres frôlent ma joue et dévient vers ma bouche sans pour autant la toucher.
Il me fixe, dans les yeux. Il attend un signal. Mon autorisation.
Ne serait-on pas en train de faire une bêtise?
Je ne sais pas quoi lui répondre.
Puis finalement, laissant mon corps décider, je ferme doucement les yeux.
La bouche de Tom entre alors en contact avec la mienne.
Cette sensation si douce, cette saveur sucrée...
Les battements de mon coeur accélèrent.
Je me sens décoller.
Nos lèvres s'entrouvent laissant nos langues se rencontrer pour la première fois.
Soudain, Tom se retire.
-je n'aurais jamais dû faire ça.
Il se lève et sort de la chambre en courant.
Que c'est-il passé?
Je vais à la fenêtre et regarde si il se rend dans la cour.
Il est là. En bas. Il vient de s'assoir dans l'herbe, dans un coin. Ses mains cachent son visage.
J'éclate alors en sanglots.
J'entends cette voix dans ma tête.
*Jaques a dit...*





_________________________________________



Alors? Vos impressions sur ce premier chapitre?
ça vous plait?
vous voulez la suite?


15com's?


b'zOuw les gens




N'Am3liia ®


# Posté le mercredi 02 janvier 2008 07:52
Modifié le lundi 07 janvier 2008 10:15

☆★ Chapitre 2 ★☆

☆★ Chapitre 2 ★☆
J'éclate alors en sanglots.
J'entends cette voix dans ma tête.
*Jaques a dit...*



Pov Tom :

Mais pourquoi je suis partit comme ça? comme un voleur? un voleur de baiser... pfff, minable.
Faire ça à mon frère. Mais il m'a tenté aussi, il sait que je ne veux pas revenir dans ces souvenirs mais il fait tout pour reproduire le même scénario. Mais si ça retourne au drâme... Je ne peux pas prendre le risque... même si au fond de moi, je l'aime.
Au lieu de ma lamenter, là, comme un gros blaireau, je ferais mieux de remonter et de m'excuser.
Je me relève donc, et remonte les escaliers.
j'entends des voix... on m'appelle.
-eh! calamar!
-ta gueule.
-aou! mais c'est qui se rebelle. Où tu as mis ta barbie? tu la sors pas aujourd'hui?
-laissez mon frère tranquille, ok?
-le grand p'tit calamar qui prend soin de sa barbie.
-euh... apprends à parler et rapelle moi ! ^^
Je trace vers ma chambre avant qu'il me rattrape et me colle un pin.
-Bill, je...
Je le cherche du regard mais ne le trouve pas. Où il est passé??? je savais que je ne devais pas le laisser tout seul, après tout ce qui s'est passé...
-BILL !
-Tom, je suis ici.
-Où?
-regarde par la fenêtre.
Je crains le pire, notre chambre est au troisième étage. Je passe la tête par la fenêtre.
-BILL! reviens de là toute de suite, non mais ça va pas la tête?! tu joue à quoi, là?
-mais attends! je m'amuse.
-Biiiiill, putain de merde! tu as souvent vu des gens qui s'amusent en escaladant le toit?
-ben oui.
-ben je sais pas d'où tu sors alors... u_u
-Tom?
-oui?
-il est revenu jouer avec moi.
-non Bill, arrête, personne n'est là. Il n'y a que toi et moi.
-non, regarde, il est juste devant moi, je le suis. C'est lui qui m'a demandé de le suivre. Il veut qu'on s'amuse. Il me l'a dit.
-arrête s'il te plait, tu es tout seul sur le toit, billou.
-NON! JE TE DIS QU'IL EST LA!
J'entends un bruit lointain, puis qui se rapproche petit à petit et d'un seul coup, une tuile tombe du rebord du toit.
-Bill, tu vas glisser, déconnes pas. reviens s'il te plait. je veux pas qu'il t'arrive quelque chose. Tu ne crois pas qu'on a eu notre dose de problèmes, tous les deux?
Il ne réponds pas. Mais j'entends... j'entends ses sanglots. Oui, il pleure. Il se laisse tomber sur les tuiles, provocant un bruit inquiétant et plonge sa tête dans ses mains.
Je ne peux pas aller le chercher. J'ai le vertige.
-Billou, reviens...
Il se lève, et revient à petits pas. Il repasse par la fenêtre puis s'affale sur le lit.
-Il est revenu. J'en étais sûr. Ce matin, je te l'ai dit. Je l'ai sentit.
-Il est peut-être de retour mais il repartira vite aussi. Il faut que tu y mette du tien aussi.
-mais si je n'y arrive pas?
-tu veux que ça se reproduise?
-non, bien sûr que non.
-alors, tous les deux, on y arrivera.
Je me rapproche et le serre fort dans mes bras. Il se recule doucement et penche sa tête sur le côté.
-je peux?
Je ne prends même pas la peine de répondre. Comment résister à l'homme qu'on aime?
Il m'embrasse langoureusement.
Puis avec grâce, il se lève, tourne et me fait tomber sur le lit, grimpant sur moi.
Il me retire le tee-shirt, puis fait tomber mon baggy.
Je sens ma virilité se durcir sous mon boxer.
Après qu'il m'ai retiré toutes mes affaires, je prends le relais pour les siennes. Une fois nos corps nus, l'un contre l'autre, nos langues mêlées et nos mains parcourant notre peau, Bill me pousse avec douceur.
-oui?
-je peux pas.
Oo'
Manqué plus que ça, maintenant, la nouvelle mode c'est "excitez votre partenaire et posez lui le lapin du siècle juste avant l'acte"
-pourquoi?
-il est là. Il nous regarde.
Putain de merde.
-Jaques?
-haaan l'appelle pas comme ça, il aime pas.
-il s'appelle Jaques, à ma connaissance. Je vais quand même pas l'appeler Alphonse pour lui faire plaisir.
-il ne veut pas te parler.
-Bill... Jaques N'EXISTE PAS!
-SI, il existe. Tu ne comprends rien...
-tu aimes toujours une sorte d'ami imaginaire de merde après ce qu'il a causé dans notre vie?
-oui...
-PUTAIN BILL ! NOS PARENTS MERDE! TU Y AS PENSE?
-oui...
-j'en ai pas l'impression. Enfin, si tu aimes plus ton fantôme que moi, joue donc à ton jeu de séduction avec lui.
-c'est lui qui m'ordonne de te faire tout ça!
-tout ce que tu fais avec moi, tu ne le fais donc pas par toi même?
-ben non!
-tu veux dire que... ce que tu viens de me faire, tu n'avais pas réellement envie de me le faire?
-ben oui!
-et toi, tu réponds tout bêtement aux ordres d'un truc IMAGINAIRE?!
-Jaques n'est pas qu'un truc imaginaire, il a changé beaucoup plus de choses dans notre vie que tu ne le pense...
Et moi, je pense que mon frère n'est plus ce qu'il était depuis ce jour-là...




__________________

20 com's?



Je fais en sorte de vous éclairer un peu plus sur le cours de l'histoire sans tout vous dévoiler alors bon... u_u

pas facile tout ça xD





b'zOuw les gens


N'Am3liia ®
# Posté le vendredi 04 janvier 2008 23:01
Modifié le dimanche 06 janvier 2008 11:13

☆★ Chapitre 3 ★☆

☆★ Chapitre 3 ★☆
-Jaques n'est pas qu'un truc imaginaire, il a changé beaucoup plus de choses dans notre vie que tu ne le pense...
Et moi, je pense que mon frère n'est plus ce qu'il était depuis ce jour-là...



Pov Tom :

-Bill, tu sais autant que moi ce que ton "ami imaginaire" à causé comme dégâts. On devrait même être en prison!
-oui, et alors? ce n'est pas pour ça que c'est un monstre.
-PUTAIN, BILL, SI JE VOULAIS VRAIMENT JE NE SERAIS PLUS LA, AVEC TOI APRES CE QUE TU AS FAIT!
-ce n'était pas moi, il me l'a ordonné.
-et comment je peux en être sûr? TU AS TUE NOS PARENTS!
-je pensais pas que ce qu'il m'avait demandé de faire tuerait papa et maman...
-TU SAVAIS TRES BIEN QU'ILS ETAIENT AU GRENIER POUR SORTIR NOS VIEUX JOUETS POUR LA BROCANTE ET TOI TU AS MIS LE FEU A LA MAISON AVEC CE PUTAIN DE BIDON D'ESSENCE.
-je ne voulais pas les tuer...
Ses yeux me fixent. Ils se remplissent de plus en plus de larmes. Bill finit par craquer et se jette sur moi.
Nous somme toujours là, sur le lit, déshabillés...
Il me chuchotte à l'oreille.
-Je voulais pas...
-calme-toi, Billou, c'est finit.
-mais tu crois que Jaques a fait que ça dans notre vie?
-je... je ne sais pas.
-tu te souviens de ton ours en peluche que tu adorais. Que tu ne quittais jamais.
-oui.
-tu l'as retrouvé déchiré, non?
-oui.
-c'était moi... Il m'a obligé, Tom. Je ne voulais pas. Je savais que tu allais pleurer, je savais que ça allait me faire souffrir, mais j'étais obligé. Il me surveillait.
-Bill...
-oui?
-quand il y a eu la panne d'électricité, à Noël, et que dans le noir, le lustre est tombé sur la table frolant maman qui s'était reculée juste à temps... c'était...
-oui.
-je ne te crois pas.
-si, tu devrais, Tom. Tu m'as toujours fait confiance, même quand il n'aurait pas fallut...
-tu es un monstre.
-moi? non, c'est lui. Jaques. Je veux qu'il parte, Tom. Mais je ne sais pas comment. Et il m'a donné une obligation pour dans 5jours. Alors, je te demande, parce que je t'aime, hein, souviens-toi en, de partir loin, dans 5jours. LOIN.
-Bill, tu me fais peur.
-non, n'ai pas peur de moi, s'il te plait. Tu devrais plutôt avoir peur de lui.
Je regarde l'heure, histoire de fuir son regard plein de larmes mais tout autant terrifiant.
Il est 12h15. C'est l'heure du repas.
Je me rhabille et mon jumeau fait de même.
-Bill, oublie Jaques, s'il te plait, juste pour quelques temps, et redeviens toi-même. On doit aller manger.
Bill secoue sa tête. Il me fixe avec son regard suppliant. Il me demande de l'aide.
-je vais t'aider Bill, je te le promets.
Je le prends par la main et le tire avec moi, pour aller à la cantine.
Il me regarde, regarde ma main, la sienne, relève ses yeux sur moi, et me sourit.
On va donc manger
Pendant le repas, aucun de nous ne sort un son. On regarde tous les deux notre assiette de choux.
Beurk.
Une fois le plateau vide. On se lève ensemble et retourne dans la chambre.
Je m'assois de l'autre côté du lit, de façon à laisser un espace entre nous. On se sait jamais. Je ne le regarde même pas, de peur que son ami lui ordonne de me sauter dessus au moindre regard.
-Tom, il est partit mais je sais qu'il va revenir avant demain.
-ne t'inquiètes pas.
-Tu sais, tout à l'heure, même si c'était Jaques qui m'ordonnait de te faire tout ça... j'aimais bien quand même.
Je me retourne vers lui, et le voit, me regardant, un petit sourire au coin des lèvres.
-Il n'est vraiment plus là?
-je te le promets. On finit?
Il se rapproche à quatre pates, traversant le lit.
-Je t'aime quand même, tu sais.
Je souris à Bill et souffle de soulagement. J'ai presque eu peur qu'il m'en veuille à cause de ce Jaques...
Ces quelques mots ont suffit pour faire s'envoler mes craintes et me rendre à nouveau paisible.
Paisible? Pour un temps seulement.
Tout va vite, beaucoup trop vite pour que je ne réagisse.
Bill vient de m'allonger sur le lit, se tenant au dessus de moi avec un sourire qui en dit long.
Ses yeux sont rieurs et j'ai peur de comprendre où il veut en venir.
Une de ses mains s'aventure lentement sous mon large t-shirt, caressant doucement mon ventre, tournant autour de mon nombril.
J'ai beau tenté de rester calme, je n'y arrive pas.
Je n'y arrive pas parce que je ne comprends pas ce qui lui prend.
Je suis d'autant plus mal à l'aise que je me surprends à aimer ça.
Il se redresse et fait passer mon t-shirt par dessus ma tête, et le bruit de froissement qui parvient à mes oreilles m'indique clairement qu'il vient de le jeter à terre.
Je tente de capter son regard, je veux comprendre ce qui est en train de se passer, mais lui est concentré sur la boucle de ma ceinture, tentant vainement de me la retirer.
Je saisis ses mains tentant de le stopper, mais il les repousse en grognant. J'en viens à avoir peur de sa réaction, si je tente de l'arrêter.
Il défait enfin la boucle et d'un geste brusque tire mon baggy vers le bas, et sans prendre la peine de me le retirer complètement, il abaisse mon boxer, libérant ma virilité qui se rigidifie lentement.
Je hoquete bruyament, me rendant compte de ce qui est en train de se passer, de ce qui va se passer.
Bill se déshabille rapidement, effectuant des gestes saccadés et préssés, puis se penche au dessus de moi. Je sens son souffle brûlant incendier mon visage, et ses lèvres humides se poser tendrement sur les miennes. Je garde les yeux grands ouverts, luttant entre l'envie d'approfondir le baiser et celui de repousser Bill. Il ne sait pas ce qu'il fait, il ne peut pas.
Malgrès tout, j'aime, mais je ne sais pas si je devrais...
Je le regarde, il a l'air paisible, et malgré cette folie qui nous entraîne, il a l'air tout à fait lucide.
Toutes mes questions semblent s'envoler lorsqu'il passe doucement sa langue entre mes lèvres et que je vois son regard pétiller.
Je le laisse pénétrer ma bouche, me délectant de son goût, priant pour que ça dure toujours. Ses mains tiennent fermement mon visage et il caresse mes joues avec ses pouces. Je découvre un Bill passionné et attentioné, et me laisse submerger par l'émotion.
Alors que mes yeux se remplissent de larmes, Bill se décolle et se lève.
Je panique un instant, cherchant de nouveau un contact avec mon frère. Il y a trop longtemps que j'attends ce moment. Trop longtemps que j'espère que Bill soit à moi, que je soit à Bill pour qu'il parte maintenant!
Il se dirige rapidement vers la porte alors que mon coeur bat à tout rompre.
Il va me laisser? Peut être qu'il ne voulait pas faire tout ça, qu'il regrette.
Peut être qu'il attendait que je le repousse et que j'ai tout foiré?!
La panique me fait fermer les yeux, et je reste étendu sur le lit, sans bouger. Un bruit qui m'est familier me fait réagir. Le verrous. Bill vient de fermer la porte à clef. Je me redresse sur les coudes, les larmes coulant lentement le long de mes joues rosies par l'exitation.
Il se tient devant moi, main sur les hanches, un sourire amusé étirant son visage.
-Ca serait con de se faire prendre par les autres...que dirait Sandro si elle te voyait dans cet état? demande-t-il en secouant la tête.
Je me laisse tomber sur le matelas en souriant.
J'arrive pas à croire à ce qu'il se passe. Ses pas se rapprochent et je sens la chaleur de Bill au dessus de moi. Ses mains caressent doucement mon visage alors qu'il le picore de petits baisers. Je ferme les yeux et me laisse aller. La douceur dont il fait preuve me serre le coeur.
C'est une sorte d'appréhension, de bonne appréhension.
Comme à quelques minutes d'un premier baiser, quand on voit le visage de l'autre lentement se rapprocher, quand on peut sentir son souffle chaud nous ennivrer,cette petite boule de stress avant le contact et l'explosion de savoir, le goût de l'autre qui exite les papilles...
Ses doigts touchent doucement mes lèvres et j'ouvre les yeux pour le regarder faire. Ses yeux sont troublés, et son visage rougis. Je souris davantage et son regard rencontre enfin le mien.
Il sourit à son tour et m'embrasse légèrement, puis je sens sa langue dévier sur mon cou, et descendre jusqu'à mon torse qu'il lèche avidement.
Mes mains froissent le drap lorsque je sens sa bouche taquiner mon nombril, et elles se crispent encore plus lorsque son souffle chaud entoure mon sexe.
Je relève la tête, perturbé par ce plaisir innatendu, et réprime un sursaut lorsque je croise le regard gourmant et amusé de Bill.
Tout en lui m'aguiche: ses yeux fiévreux, ses lèvres encore Humides de notre baiser, son front perlant de sueur, son teint rosé et sa moue taquine.
Pour mieux m'achever, je sens une main, sa main remonter lentement le long de ma cheville, caresser mon mollet et enfin s'arrêter sur ma cuisse. C'est à rendre fou. Je suis fou. Fou de le laisser faire, fou de n'avoir rien arrêté. Il ne peut pas être lui même et avoir une telle attitude.
-Bill!
Mon ton accusateur ne lui cause apparement aucun tracas. Il se contente d'attraper d'un geste rapide ma virilité, commençant de nombreux vas et viens.
Un cri se perd dans ma gorge et mes yeux se ferment violemment alors qu'il intensifie ses mouvements.
J'ai envie de lui hurler d'arrêter, mais le plaisir prend le dessus sur la raison.
Mon corps se cambre alors que je gémis, ne faisant ni attention aux bruits que je fait, ni aux personnes que ceux-ci pourraient alerter.
Je sens les gestes de Bill faiblir, la cadence ralentir.
J'ouvre les yeux pour mieux cerner ce qui est en train de se passer et soupire bruyamment lorsque je vois sa bouche se rapprocher dangereusement de mon membre tendu.
La chaleur humide qui m'englobe me rend complement dingue et je hurle encore plus fort.
Une de mes mains quitte le drap et empoigne fermement les cheveux de Bill. Je l'entends gémir de mécontentement, mais mes pulsions sont trop puissantes pour que je puisse lutter. Je lui impose un rythme rapide et régulier, et rapidement mon sexe pulse.
Dans une dernière plainte de plaisir, hurlant le nom de mon jumeau, je me déverse dans sa bouche.
Mon corps se relâche lentement et je lâche enfin mon frère qui se lève précipitement, l'air contrarié.
Je le vois se diriger rapidement vers la salle de bain et revenir quelques instants plus tard, le contour de la bouche et les joues mouillés, les sourcils froncés.
Il s'assied près de moi et tapote gentiment mon torse qui se soulève rapidement, tant l'effort m'a essouflé.
-C'est dégueulasse.
Je lève un sourcil, n'osant demander de quoi il veut parler. De ce qu'on a fait ou...
-Ca. dit-il en montrant mon bas ventre encore souillé.
Je lui souris gentiment et lui réponds simplement:
-Ouais, ben désolé de ne pas avoir une semence goût citron hein!
On rigole doucement et je me relève, de sorte à être face à lui. Je caresse son visage transpirant, passe une main dans ses cheveux et d'un geste doux le fait basculer sur le lit.
Mes yeux parcours son corps si similaire au mien, et s'attarde le temps d'un batement de cils sur son sexe encore dur. Pour ne pas le faire attendre plus longtemps, ma main descend rapidement vers son bas ventre, mais il attrape mon poignet, stoppant mon mouvement.
Je cherche dans ses yeux ce qui ne va pas, une trace de regret, de doute, de dégoût. Mais je n'y trouve que de la peur.
Ses lèvres tremblent légèrement alors que la pression sur mes poignets se fait plus grande. Je me penche au dessus de son visage, lui caressant tendrement la joue pour l'apaiser.
Je vois les larmes lui monter aux yeux et il finit par lâcher:
-Il...il est là.
Je me redresse vivement et fronce les sourcils.
-Je...je ne peux pas, Tom.
Il me pousse hors du lit et court s'enfermer dans la salle de bain.
Je m'assieds sur le lit en soupirant, et en regardant les draps froissés je me rends compte de ce qu'on vient de faire.
Je réalise que ce que je qualifiait encore de fantasme il y a quelques heures s'est produit, ici, dans ce lit.
Mon frère m'a fait prendre du plaisir, et j'ai aimé ça, plus que jamais.
Seulement...je me sens coupable. J'ai l'impression d'avoir profité de lui, de sa faiblesse. Je sais qu'il est instable, je sais qu'il fait des choses malgré lui, et pourtant j'ai laissé tout ça se produire.
Je ne peux que regretter, et ça me rend fou.
Ca me rend malade de me dire qu'encore une fois de plus, c'était surement un ordre de ce Jaques.
Ce putain de Jaques.
Je ne peut pas me permettre de douter de l'amour que mon frère éprouve pour moi, je n'ai pas ce droit.
Mais je peut amplement douter de ses actes envers moi, de ses mots et de ses interprétations.
Je le vois qui reviens, une serviette autour de la taille, le regard perdu, fuyant.
En tant que frère, je n'ai qu'une envie, celle de le prendre dans mes bras, de lui dire que tout va bien, que tout ira bien. Mais j'ai peur d'un nouveau débordement. J'ai peur de Jaques...
-Pose toi sur le lit Billou, je vais prendre ma douche et...je reviens.
Il hoche la tête et me regarde dans les yeux. J'y vois toute sa douleur, sa peur.
Il a peur de Jaques lui aussi, sans doute plus que moi j'en ai peur.
Je passe à côté de lui, caressant son bras et m'enferme dans la salle de bain...on ne sait jamais ce qui peut arriver.
Je me tiens debout dans la salle de bain, le baggy encore au bas des chevilles.
Je fini de me déshabiller et rentre dans la cabine.
J'allume le jet et l'eau chaude glisse lentement sur mon corps. Je ferme les yeux et repense à tout ça. Je repense à nous, à avant. A ce qui s'est passé il y a quelques minutes, et plus que tout à ce qui va se passer après.
Une idée me vient, je vais surveiller Bill. Je vais le surveiller de près.
Cette nuit je ne dormirais pas, je vais veiller sur lui.




______________________

Alors? vous comprenez mieux? xD
Qu'est ce que j'aime vous faire galérer...

25 com's?


Dites moi si vous aimez vraiment, si vous êtes trop perdu ou non.
Si vous ne comprenez pas du tout certaines choses posez moi des questions, je vous y répondrais dans le prochain article.




[j'avoue avoir était beaucoup aidée par ma meilleure amie pour le lemon, étant donné que j'ai quelques difficultés à les faire aussi bavant qu'elle... =p alors il y a de nous deux ^^]




P'tite pub pour ce blog : critique-2-fic qui mérite d'être connu.
SI vous voulez de l'aide, des critiques ou autres pour votre fic!
passez-y !





b'zOuw les gens





N'Am3liia ®


# Posté le lundi 07 janvier 2008 08:05
Modifié le samedi 12 janvier 2008 09:42

☆★ Chapitre 4 ★☆

☆★ Chapitre 4 ★☆

réponses à vos questions :

x-totgeliebt-yaoi, Posté le vendredi 11 janvier 2008 20:00 :

Oui je suis perdu, je comprends rien, Bill il a quoi ? Il voit un personnage immaginaire ? ^o)

Alors, Bill a un ami imaginaire, qui était partit depuis un petit moment après avoir fait assez de dégats dans la vie des jumeaux. Mais il est revenu. =)




Anna, Posté le mercredi 09 janvier 2008 18:54 :
Mais ils ont quel age là? O_o

Ils ont 17ans ! Ils avaient 7ans, quand Bill a tuer leurs parents dans l'incendie. Ca faisait 10ans que "Jaques" était pas revenu. Dans un an, ils sont majeurs, et peuvent donc sortir de l'orphelinat, si ils trouvent un travail ou un truc... =x



crazy-love-yaoi, Posté le lundi 07 janvier 2008 18:38 :

Mais alors ça voudrait dire que Bill il a un grain lol enfin dsl de dire ça comme ça mais... il entend des voix y'a un pb qq part non?
Ou alors il a eu un traumatisme ou un truc comme ça qui a fait apparaître son Jacques^^...

Pour le "comment du pourquoi" Jaques est apparut dans la vie de Bill dès sa jeunesse, je ne sais pas si vous le serez un jour... peut-être à la fin, si vous êtes sages xD, Ensuite, Bill n'entend pas de voix, il n'y a pas de problèmes quelque part ^^, il a juste un ami imaginaire, alors forcement il parle avec lui, enfin il l'entend communiquer. Mais bon, les amis imaginaires ne sont pas toujours des anges... =)





_____________________________



Une idée me vient, je vais surveiller Bill. Je vais le surveiller de près.
Cette nuit je ne dormirais pas, je vais veiller sur lui.




Pov Bill :

La poignée de la porte se baisse.
-Eh! il y a quelqu'un? Tom, si tu es là, ouvre cette porte.
J'ouvre ou je n'ouvre pas?
-Oh, Tom! Putain de merde!
Je n'ouvre pas.
-Ou Bill, je ne sais pas qui est dedans!
Non, je n'ai pas envie.
La porte de la salle de bains s'ouvre à la volée.
-Mais Bill, à quoi tu joues?! pourquoi tu n'ouvres pas?
Tom se rue sur la porte de la chambre et défait le verroue.
-eh ben! quand même! j'ai bien cru qu'on allait devoir défoncer la porte.
-désolé, j'étais sous la douche et Bill dormait.
je dormais?
-Tu dormais?
je me retourne vers Sébastian avec de petits yeux.
-oui... fatigué...
Il traverse la pièce et se laisse tomber sur son lit.
-je sors avec Sandro. On va foutre Pierre sur le lit une place et elle dormira avec moi dans celui-là.
Il donne un coup de poing dans le matelas.
-oh, d'accord, ben toutes mes félicitations, hein.
-Bill, t'es sérieux?!
-nan.
-il me semblait bien.
Tom vient s'assoir juste à côté de moi. j'entends sa main glisser sur la couette et se rapprocher.
-Bon, moi, je vais manger, hein. c'est que le temps passe vite.
Je me lève et quitte la pièce.
Tom me rattrape par le bras juste avant que je ne descende les marches.
-où tu vas, sans moi?
Il se place à mes côtés et me suit jusqu'à la cantine.
A l'entrée de la grande salle, des nausées me prennent.
-Bill, ça va? tu es tout blanc.
Ma tête me tourne. Je ne sais plus où je suis. Mes paupières se font lourdes. Je me sens alors tomber... tomber...
*Jaques à dit...*
"CHBAF"
-AÏE!
-désolé.
J'ouvre doucement les yeux et vois ceux de mon frère, emplis de larmes, rivés sur moi.
On est tous les deux assis par terre, contre le mur.
-tu étais obligé de me claquer?
-ben, oui. C'est Sandro qui m'a dit de faire ça pour que tu reviennes à toi.
Je ne me souviens plus de ce qu'il m'est arrivé. Je me souviens juste d'une chose.
Un nouvel ordre.



Pov Tom :



Il est toujours blanc comme un cul.
Mais toujours aussi beau *-*
Je me demande ce qu'il s'est passé.
Je tourne la tête sur le côté pour qu'il ne voit pas cette larme qui dévale ma joue.
Est ce dût à ce qu'il s'est passé cet après-midi?
Je sais qu'en ce moment il est fragile... et moi, tout ce que je trouve à faire, c'est profiter de ça. Je suis dégueulasse. Il a tellement de problèmes. Je lui ai promis de l'aider et contre tout ça, je me le tape. Enfin c'est lui qui est venu hein. Et puis, il m'a juste sucé. Mais ma crainte, c'est qu'il soit contraint à faire certaines choses, à me faire certaines choses, et que moi je sois incapable de ne pas en profiter.
Je redirige mon regard vers mon jumeau et le voit, en train de me fixer.
-pourquoi tu pleures?
Le cercle de jeunes qui c'était formé autour de mon frère se retourne soudain vers moi.
-chut, Billou. Viens, on va manger.
Je me relève et le prends par la main pour qu'il se redresse à son tour et me suive.
Une fois ce dîner terminé, on remonte à la chambre.
Bill se laisse tomber sur le lit.
-il est 20h et je suis complètement mort.
-alors dors.
Je le regarde se mettre en caleçon, foncer à la salle de bains se brosser les dents et finir par se glisser sous la couette.
Je me prépare à mon tour et discute un peu avec Pierre avant qui s'endorme à son tour.
Je me retrouve seul. A veiller.

*ELLIPSE 12h*

Je me suis endormi. Merde.
Je me tourne dans le lit et sens une main se poser sur ma hanche.
J'ouvre doucement les yeux et en vois deux autres face à moi.
-bonjour!
Bill se penche et colle ses lèvres aux miennes.
Je ne sais pas quoi faire. A quoi il joue?
-les trois autres sont partits déjeuner.
Il se rapproche de moi. Sa deuxième main vient se poser sur ma fesse droite.
Je voudrais le repousser mais je n'y arrive pas. J'ai tellement envie d'aller plus loin...
Il se colle contre moi, et me murmure à l'oreille.
-tu crois qu'on a tout fait hier?
Je n'ose pas le regarder, de peur de voir quelqu'un d'autre à sa place. Jaques...
-Je t'aime, hein.
Moi aussi, Bill. Moi aussi, mais aucun son ne sort de ma bouche.
-Et si on allait jusqu'au bout?
Jusqu'au bout? J'ai l'impression que mon frère a disparut, que je suis face à un intrus, à une autre personne. Bill ne m'a jamais fait ça. il ne m'a jamais dit qu'il m'aimait même si moi je le lui répétais sans cesse, il ne m'a jamais prit dans ses bras, c'est moi qui le serrais contre moi, il ne m'a jamais caressé...
Je tente un regard vers mon jumeau et y découvre une expression que je n'avais encore jamais vu sur son si doux visage. Il a les yeux balladeurs, un sourire diabolique qui m'inspire autant la peur que l'envie, qui torture mon esprit...la fuite ou l'affrontement? le désir ou la raison?
Je suis tiré de mes réflexions quand deux mains caressent délicatement mon ventre, imprimant de langoureux mouvements circulaires.
Je cherche une issue, je veux m'échapper avant qu'il ne soit trop tard, mais ces mains ont raison de moi alors qu'elles abaissent d'un geste vif mon boxer, le faisant glisser le long de mes jambes.
Une fois celui-ci retiré, les doigts de Bill entament le chemin inverse, remontant le long de mes jambes en une caresse jouissive.
Encore une fois je m'en veut de ne pas stopper mon frère, mais comment résister à cette main qui s'attarde exactement là où elle ne devrait pas se trouver?
La chaleur de ses doigts contre mon membre disparaît pour mieux revenir sur mon ventre contracté, et finir par glisser sur mon torse qui se soulève rapidement.
Mon corps est parcourut de délicieux frissons, trahissant mon plaisir aux yeux de Bill.
J'aimerais...non j'ai besoin qu'il s'arrête, qu'il me laisse partir et qu'il oublie tout ça. J'ai besoin de mon frère maintenant plus qu'à n'importe quel autre moment, j'ai besoin de lui pour me résonner.
Au lieu de ça, il s'empare de ma main et la dirige dangereusement au niveau de son bas ventre.
Son autre main attrape mon menton et relève ma tête, faisant s'entrechoquer nos regards. Il me fixe dans les yeux pendants de longues secondes, et fini par les baisser lentement vers sa virilité que j'empoigne malgré moi. Ses prunelles remontent pour retomber dans les miennes alors que son sourire s'étend davantage.
Je hausse les sourcils, surpris et surtout gêné d'avoir compris ce qu'il attend de moi.
Sans même que je fasse le moindre mouvement, je sens le membre de Bill se raidir sous mes doigts. Il m'encourage à lui faire du bien en gémissant tout bas, et je me sens complètement transporté. Peu importe mes doutes et mes inquiétudes, le mal a déjà était fait. J'amorce alors de lents vas et viens sur sa virilité qui se tend davantage, lui extirpant de petits gémissements.
Alors que ma main commence à imprimer un rythme régulier, ses doigts carressent le dos de celle-ci. Encouragé par ce geste, j'accélère, mais son autre main vient taper dans mon épaule, me faisant le lâcher. Je cherche une réponse dans ses yeux, et la lueur de malice que j'y découvre ne présage rien de bon.
La panique engourdie peu à peu mon corps, s'immisant dans mes veines comme un poison mortel. Bill se redresse et se place à califourchon sur moi, m'empêchant toute forme de fuite possible.
Il bascule en avant, la main tendue, et semble chercher quelque chose. Après de quelques minutes de fouilles, il me présente un tube de crème. Je l'interroge du regard. Ai-je bien saisis le message?
-J'ai pas trouvé mieux, désolé.
Mes yeux s'arrondissent. Oui, j'ai bien compris. Alors que je tente de me relever, il me repousse violemment sur le lit, faisant pression avec ses jambes pour m'immobiliser.
Il sourit sournoisement, me fait paniquer un peu plus et ouvre le tube. J'ai vraiment sous-estimé la force de mon frère. Malgré que je me débatte, il parvient à me tenir et à se foutre cette putain de crème sur le pénis. Ses propres caresses le font gémir, et je dois bien avouer que de le voir dans cet état m'électrise.
Son souffle chaud enveloppe mon visage suant alors que son corps s'affaisse lourdement sur moi.
Je sais que tout espoir est vain, pas la peine de m'imaginer milles et un scénario de fuite. Je vais me faire baiser par Bill et c'est comme ça. Je ferme les yeux, j'essaye de penser à autre chose, d'être ailleurs, histoire de ne pas réaliser totalement que mon frère va à moitié me violer. Il va pénétrer en moi, et ma seule crainte, c'est d'avoir mal. On croirait que ma raison a foutu le camp. J'ai peur d'avoir mal, mais pas du tout de me faire prendre, ou de regretter. Les conséquences j'm'en balance, et c'est carrément pas normal.
Comme toujours, Bill et ses caresses me tirent de mes pensées. Sa main frôle amoureusement mon ventre, descendant petit à petit vers mon érection.
-Rah putain Bill...
Je grogne lorsqu'il l'empoigne délicatement, exerçant de légères pressions.
-Bill...merde...Bill...
Il halète doucement dans mon oreille, faisant grimper mon excitation plus qu'elle ne devrait.
-Bill, arrête, pitié...
J'dis ça mais...j'en crois pas un mot. Qu'il ne s'arrête pas, qu'il ne s'arrête jamais! Il rigole tout bas, accentuant davantage le mouvement de sa main. Je serre les dents pour ne pas hurler, lui hurler de continuer, lui hurler d'aller plus vite. Et finalement, pourquoi est-ce qu'il fait tout ça? Pourquoi est-ce qu'il agit de cette façon avec moi? On est déjà allé trop loin, on a dépassé les limites fraternelles imposer par la morale, et il en veut encore. Il veut aller plus loin avec moi, et je n'connaîs même pas la vraie nature de ses sentiments. Il veut aller plus loin et je ne sais pas pourquoi. Je ne sais même pas si la personne qui se tient au dessus de moi fait ça de sa propre volonté. Je ne sais pas si cette personne qui embrasse mon cou à toute sa tête. Je ne sais pas si la fragilité de cet esprit contrôle ses actes. Je ne sais plus rien. Je ne sais plus rien, et j'en ai rien à foutre.
J'ouvre les yeux quand sa main quitte mon membre humide et tendu. Bill a reculé sur le lit, un sourire inquiet sur les lèvres. Je cligne des yeux, cherchant à comprendre sa réaction. Il avance doucement, pose un chaste baiser sur mes lèvres et sans prévenir me retourne sur le lit, enfonçant mon visage dans le matelas.
Je m'attends à ressentir la douleur la plus déchirante de ma vie, et au lieu de ça, j'entends la voix hésitante de Bill murmurer:
-Je...je vais faire attention ok? j'te ferais pas mal...
Une larme roule sur ma joue pour finir sa course sur le drap défait. Cette position est très inconfortable, me comprime les poumons. J'ai quasiment l'impression d'hyperventiler. Sa main caresse mon cou, glisse le long de ma colonne vertébrale et s'arrête au niveau de mon intimité. Lentemain, Bill pénètre un doigt en moi.
Je souffle de soulagement. La douleur est quasi-inexistante, simplement la désagréable sensation d'une intrusion dans mon corps. Il commence délicatement à faire bouger son doigt, et je m'y habitue lentement.
Il retire son doigt au bout de quelques instants et en pénètre un deuxième, écartant un peu plus mes chaires.
Je commence alors à percevoir une légère douleur. Il attend à nouveau quelques temps avant de les bouger.
Petit à petit, je m'y habitue.
Bill décide alors d'en rajouter un. La douleur s'intensifie un peu, me faisant serrer les dents. Puis une fois la douleur s'atténuant, Il retira ses doigts.
-tu... tu es prêt?
Ne pouvant répondre, je fais un signe de la tête.
Il introduit alors sa virilité en moi. Une douleur horrible me fait perdre quelques larmes. Ma respiration commence à devenir difficile. J'halète, essayant de penser à autre chose. Mais rien ne vient. Je ne pense qu'à lui. A Bill. Mon frère. Mon jumeau que j'ai toujours aimé incestueusement et qui ne me l'avait jamais rendu, et qui aujourd'hui me fait l'amour. Mais toujours cette question qui s'ajoute. Est-ce bien un acte voulu? La douleur toujorus aussi forte, me donne envie de gerber. Je sens Bill qui se met à faire de lents allé-retours.
-tu n'as pas mal? ça... ça va?
Je ne peux toujours pas parler. Trop dur.
Je sens qu'il s'inquiète. Mais il continue. Et de toute façon, je ne veux pas qu'il arrête.
Ma respiration est saccadée. Je manque d'air.
Je sens mon coeur frappé contre ma poitrine avec force.
Au fur et à mesure que Bill accelère le mouvement, je ne sens plus vraiment la douleur.
Je m'y habitue. Je commence à apprécier le fait que mon frère soit en moi.
Deux jumeaux qui ont tout en commun (sauf Jaques ><") et qui s'unissent encore plus...
Un rêve qui se réalise.
Peu à peu je me sens partir, entraîné par la cadence qu'engendre Bill.
Je ne sens plus que lui, je ferme les yeux, imaginant chacun de ses mouvements.
Soudain, je sens sur mes hanches, que couvre une rosée de sueur, ses mains glissantes qui aggripent ma peau avec un élan de plaisir, il pose son front trempé sur mon dos, alignant son nez à ma colone vertébrale. Ses cheveux me chatouillent la peau, je sens la brûlure de son sexe contre mon orifice, et passe sans cesse ma langue sur mes lèvres sèches à force d'haleter.
Oui, je m'habitue petit à petit à lui, à sa présence, à sa châleur. A lui tout entier. Et en m'habituant, j'en veux encore, encore plus, beaucoup plus, toujours plus. Mes hanches s'avancent, se reculent, toutes seules animées par l'envie. Plus profond. Plus fort. Plus vite. J'ai mal, mais je me sens tellement bien. Je souffre, mais cette douleur est tellement meilleure que les autres. Déchirure en moi, je sens mes entrailles s'écarter pour laisser Bill entrer en moi, jusqu'au bout de mon corps. Je suffoque. J'ai besoin de plus. Ses mains sont toujours plaquées sur mes hanches, plaquées sur ma peau, plaqué sur moi. Elles sont sur moi, il est sur moi, il est en moi. Sa châleur se mêle à celle qui boue à l'intérieur de moi-même.
Sa châleur se mêle à celle qui boue à l'intérieur de moi-même. Ses ongles crissent dangereusement sur la peau de mes hanches et une nouvelle forme de plaisir s'empare de mon corps. Je sens et ressens Bill partout sur moi. Son souffle brûlant ponctué de délicieux gémissements, ses à-coups, ses mains, tout ça est bien trop. Bien trop intense pour moi. Quelques larmes se mêlent à ma sueur alors que je sens mon corps décoller. Tout est à la fois sombre et lumineux, bruyant et calme, plaisir et horreur. C'est seulement quand je sens mes orteils se tordent sur les draps que je prend conscience de l'orgasme qui me foudroit, et à cette pensée je me sens partir davantage. Je hurle dans le matelas, crispant mes doigts dans les draps. Ma respiration se coupe douloureusement et ma vue se trouble le temps d'apercevoir quelques étoiles. Mon corps pris de spasmes tente de se calmer malgré les coups de reins de Bill que je sens s'intensifier derrière moi.
Je ferme les yeux et la réalité me revient en pleine face. Mon frère vient de me faire prendre mon pied comme jamais, et j'ai envie de chialer. Les mouvements de Bill se font de plus en plus secs et bruteaux, ravivant de délicieuses ondes de plaisir et prolongeant mon orgasme malgré moi. Je me mords la lèvre pour m'empêcher de hurler à nouveau. Hurler d'épouvante. Parce que ce soir on dormira dans des draps souillés de notre folie. De ma folie, parce qu'il faut bien être fou pour se laisser prendre par son jumeau. Son jumeau qui n'agit surement pas de sa propre volonté. Son jumeau fou.
Je couine alors qu'il lance ses hanches plus fort encore, et que ses ongles s'enfoncent radicalement dans mes flancs. Un long soupir atteind mes oreilles tandis qu'une chaleur Humide et dérangeante innonde mes entrailles.
Il se laisse tomber sur moi. Je me dégage et le regarde. Il est pâle et transpire.
Il se retourne.
-j'espère qu'avec ça tu te souviendras de moi.
-me souvenir de toi? pourquoi?
-un jour, je vais devoir partir Tom.
-partir? je ne comprends pas.
-La vie n'est pas faite que de bonnes choses. On peut s'aimer mais peut-être pas rester ensemble toujours.
-pourquoi tu dis ça? on s'est toujours promis de ne jamais se séparer.
Je sens les larmes me monter aux yeux. Je me relève, sentant le bas de mon dos endoloris et me dirige vers la salle de bain.
-Tom, je dois partir, je ne veux pas te faire souffrir. Et puis il vaut mieux que ce soit moi qui parte plutôt que toi, dans quatre jours.
-Mais c'est justement comme ça que je souffrirais.
-je pourrais te faire plus souffrir en restant. Plus que tu ne le crois. Et je ne veux pas de ça.
-Bill, si tu pars, je meurs.
-si je reste aussi.





_____________________________


Alors??? vous en pensez quoi???

on va faire un ptit jeu
celui qui met le plus de com's aura la suite en vip !


50com's pour la suite ?
(c'est juste un minimum xD)




la ptite fic de ma ptite N'Ema que j'aimeuh et qui m'aide <3




B'zOuw



pix : elle ne représente pas le lemon, Bill et Tom ne sont pas dans cette position!



N'Am3liia ®
# Posté le mardi 08 janvier 2008 15:17
Modifié le mardi 04 mars 2008 08:46

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