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☆★ Chapitre 4 ★☆

☆★ Chapitre 4 ★☆

réponses à vos questions :

x-totgeliebt-yaoi, Posté le vendredi 11 janvier 2008 20:00 :

Oui je suis perdu, je comprends rien, Bill il a quoi ? Il voit un personnage immaginaire ? ^o)

Alors, Bill a un ami imaginaire, qui était partit depuis un petit moment après avoir fait assez de dégats dans la vie des jumeaux. Mais il est revenu. =)




Anna, Posté le mercredi 09 janvier 2008 18:54 :
Mais ils ont quel age là? O_o

Ils ont 17ans ! Ils avaient 7ans, quand Bill a tuer leurs parents dans l'incendie. Ca faisait 10ans que "Jaques" était pas revenu. Dans un an, ils sont majeurs, et peuvent donc sortir de l'orphelinat, si ils trouvent un travail ou un truc... =x



crazy-love-yaoi, Posté le lundi 07 janvier 2008 18:38 :

Mais alors ça voudrait dire que Bill il a un grain lol enfin dsl de dire ça comme ça mais... il entend des voix y'a un pb qq part non?
Ou alors il a eu un traumatisme ou un truc comme ça qui a fait apparaître son Jacques^^...

Pour le "comment du pourquoi" Jaques est apparut dans la vie de Bill dès sa jeunesse, je ne sais pas si vous le serez un jour... peut-être à la fin, si vous êtes sages xD, Ensuite, Bill n'entend pas de voix, il n'y a pas de problèmes quelque part ^^, il a juste un ami imaginaire, alors forcement il parle avec lui, enfin il l'entend communiquer. Mais bon, les amis imaginaires ne sont pas toujours des anges... =)





_____________________________



Une idée me vient, je vais surveiller Bill. Je vais le surveiller de près.
Cette nuit je ne dormirais pas, je vais veiller sur lui.




Pov Bill :

La poignée de la porte se baisse.
-Eh! il y a quelqu'un? Tom, si tu es là, ouvre cette porte.
J'ouvre ou je n'ouvre pas?
-Oh, Tom! Putain de merde!
Je n'ouvre pas.
-Ou Bill, je ne sais pas qui est dedans!
Non, je n'ai pas envie.
La porte de la salle de bains s'ouvre à la volée.
-Mais Bill, à quoi tu joues?! pourquoi tu n'ouvres pas?
Tom se rue sur la porte de la chambre et défait le verroue.
-eh ben! quand même! j'ai bien cru qu'on allait devoir défoncer la porte.
-désolé, j'étais sous la douche et Bill dormait.
je dormais?
-Tu dormais?
je me retourne vers Sébastian avec de petits yeux.
-oui... fatigué...
Il traverse la pièce et se laisse tomber sur son lit.
-je sors avec Sandro. On va foutre Pierre sur le lit une place et elle dormira avec moi dans celui-là.
Il donne un coup de poing dans le matelas.
-oh, d'accord, ben toutes mes félicitations, hein.
-Bill, t'es sérieux?!
-nan.
-il me semblait bien.
Tom vient s'assoir juste à côté de moi. j'entends sa main glisser sur la couette et se rapprocher.
-Bon, moi, je vais manger, hein. c'est que le temps passe vite.
Je me lève et quitte la pièce.
Tom me rattrape par le bras juste avant que je ne descende les marches.
-où tu vas, sans moi?
Il se place à mes côtés et me suit jusqu'à la cantine.
A l'entrée de la grande salle, des nausées me prennent.
-Bill, ça va? tu es tout blanc.
Ma tête me tourne. Je ne sais plus où je suis. Mes paupières se font lourdes. Je me sens alors tomber... tomber...
*Jaques à dit...*
"CHBAF"
-AÏE!
-désolé.
J'ouvre doucement les yeux et vois ceux de mon frère, emplis de larmes, rivés sur moi.
On est tous les deux assis par terre, contre le mur.
-tu étais obligé de me claquer?
-ben, oui. C'est Sandro qui m'a dit de faire ça pour que tu reviennes à toi.
Je ne me souviens plus de ce qu'il m'est arrivé. Je me souviens juste d'une chose.
Un nouvel ordre.



Pov Tom :



Il est toujours blanc comme un cul.
Mais toujours aussi beau *-*
Je me demande ce qu'il s'est passé.
Je tourne la tête sur le côté pour qu'il ne voit pas cette larme qui dévale ma joue.
Est ce dût à ce qu'il s'est passé cet après-midi?
Je sais qu'en ce moment il est fragile... et moi, tout ce que je trouve à faire, c'est profiter de ça. Je suis dégueulasse. Il a tellement de problèmes. Je lui ai promis de l'aider et contre tout ça, je me le tape. Enfin c'est lui qui est venu hein. Et puis, il m'a juste sucé. Mais ma crainte, c'est qu'il soit contraint à faire certaines choses, à me faire certaines choses, et que moi je sois incapable de ne pas en profiter.
Je redirige mon regard vers mon jumeau et le voit, en train de me fixer.
-pourquoi tu pleures?
Le cercle de jeunes qui c'était formé autour de mon frère se retourne soudain vers moi.
-chut, Billou. Viens, on va manger.
Je me relève et le prends par la main pour qu'il se redresse à son tour et me suive.
Une fois ce dîner terminé, on remonte à la chambre.
Bill se laisse tomber sur le lit.
-il est 20h et je suis complètement mort.
-alors dors.
Je le regarde se mettre en caleçon, foncer à la salle de bains se brosser les dents et finir par se glisser sous la couette.
Je me prépare à mon tour et discute un peu avec Pierre avant qui s'endorme à son tour.
Je me retrouve seul. A veiller.

*ELLIPSE 12h*

Je me suis endormi. Merde.
Je me tourne dans le lit et sens une main se poser sur ma hanche.
J'ouvre doucement les yeux et en vois deux autres face à moi.
-bonjour!
Bill se penche et colle ses lèvres aux miennes.
Je ne sais pas quoi faire. A quoi il joue?
-les trois autres sont partits déjeuner.
Il se rapproche de moi. Sa deuxième main vient se poser sur ma fesse droite.
Je voudrais le repousser mais je n'y arrive pas. J'ai tellement envie d'aller plus loin...
Il se colle contre moi, et me murmure à l'oreille.
-tu crois qu'on a tout fait hier?
Je n'ose pas le regarder, de peur de voir quelqu'un d'autre à sa place. Jaques...
-Je t'aime, hein.
Moi aussi, Bill. Moi aussi, mais aucun son ne sort de ma bouche.
-Et si on allait jusqu'au bout?
Jusqu'au bout? J'ai l'impression que mon frère a disparut, que je suis face à un intrus, à une autre personne. Bill ne m'a jamais fait ça. il ne m'a jamais dit qu'il m'aimait même si moi je le lui répétais sans cesse, il ne m'a jamais prit dans ses bras, c'est moi qui le serrais contre moi, il ne m'a jamais caressé...
Je tente un regard vers mon jumeau et y découvre une expression que je n'avais encore jamais vu sur son si doux visage. Il a les yeux balladeurs, un sourire diabolique qui m'inspire autant la peur que l'envie, qui torture mon esprit...la fuite ou l'affrontement? le désir ou la raison?
Je suis tiré de mes réflexions quand deux mains caressent délicatement mon ventre, imprimant de langoureux mouvements circulaires.
Je cherche une issue, je veux m'échapper avant qu'il ne soit trop tard, mais ces mains ont raison de moi alors qu'elles abaissent d'un geste vif mon boxer, le faisant glisser le long de mes jambes.
Une fois celui-ci retiré, les doigts de Bill entament le chemin inverse, remontant le long de mes jambes en une caresse jouissive.
Encore une fois je m'en veut de ne pas stopper mon frère, mais comment résister à cette main qui s'attarde exactement là où elle ne devrait pas se trouver?
La chaleur de ses doigts contre mon membre disparaît pour mieux revenir sur mon ventre contracté, et finir par glisser sur mon torse qui se soulève rapidement.
Mon corps est parcourut de délicieux frissons, trahissant mon plaisir aux yeux de Bill.
J'aimerais...non j'ai besoin qu'il s'arrête, qu'il me laisse partir et qu'il oublie tout ça. J'ai besoin de mon frère maintenant plus qu'à n'importe quel autre moment, j'ai besoin de lui pour me résonner.
Au lieu de ça, il s'empare de ma main et la dirige dangereusement au niveau de son bas ventre.
Son autre main attrape mon menton et relève ma tête, faisant s'entrechoquer nos regards. Il me fixe dans les yeux pendants de longues secondes, et fini par les baisser lentement vers sa virilité que j'empoigne malgré moi. Ses prunelles remontent pour retomber dans les miennes alors que son sourire s'étend davantage.
Je hausse les sourcils, surpris et surtout gêné d'avoir compris ce qu'il attend de moi.
Sans même que je fasse le moindre mouvement, je sens le membre de Bill se raidir sous mes doigts. Il m'encourage à lui faire du bien en gémissant tout bas, et je me sens complètement transporté. Peu importe mes doutes et mes inquiétudes, le mal a déjà était fait. J'amorce alors de lents vas et viens sur sa virilité qui se tend davantage, lui extirpant de petits gémissements.
Alors que ma main commence à imprimer un rythme régulier, ses doigts carressent le dos de celle-ci. Encouragé par ce geste, j'accélère, mais son autre main vient taper dans mon épaule, me faisant le lâcher. Je cherche une réponse dans ses yeux, et la lueur de malice que j'y découvre ne présage rien de bon.
La panique engourdie peu à peu mon corps, s'immisant dans mes veines comme un poison mortel. Bill se redresse et se place à califourchon sur moi, m'empêchant toute forme de fuite possible.
Il bascule en avant, la main tendue, et semble chercher quelque chose. Après de quelques minutes de fouilles, il me présente un tube de crème. Je l'interroge du regard. Ai-je bien saisis le message?
-J'ai pas trouvé mieux, désolé.
Mes yeux s'arrondissent. Oui, j'ai bien compris. Alors que je tente de me relever, il me repousse violemment sur le lit, faisant pression avec ses jambes pour m'immobiliser.
Il sourit sournoisement, me fait paniquer un peu plus et ouvre le tube. J'ai vraiment sous-estimé la force de mon frère. Malgré que je me débatte, il parvient à me tenir et à se foutre cette putain de crème sur le pénis. Ses propres caresses le font gémir, et je dois bien avouer que de le voir dans cet état m'électrise.
Son souffle chaud enveloppe mon visage suant alors que son corps s'affaisse lourdement sur moi.
Je sais que tout espoir est vain, pas la peine de m'imaginer milles et un scénario de fuite. Je vais me faire baiser par Bill et c'est comme ça. Je ferme les yeux, j'essaye de penser à autre chose, d'être ailleurs, histoire de ne pas réaliser totalement que mon frère va à moitié me violer. Il va pénétrer en moi, et ma seule crainte, c'est d'avoir mal. On croirait que ma raison a foutu le camp. J'ai peur d'avoir mal, mais pas du tout de me faire prendre, ou de regretter. Les conséquences j'm'en balance, et c'est carrément pas normal.
Comme toujours, Bill et ses caresses me tirent de mes pensées. Sa main frôle amoureusement mon ventre, descendant petit à petit vers mon érection.
-Rah putain Bill...
Je grogne lorsqu'il l'empoigne délicatement, exerçant de légères pressions.
-Bill...merde...Bill...
Il halète doucement dans mon oreille, faisant grimper mon excitation plus qu'elle ne devrait.
-Bill, arrête, pitié...
J'dis ça mais...j'en crois pas un mot. Qu'il ne s'arrête pas, qu'il ne s'arrête jamais! Il rigole tout bas, accentuant davantage le mouvement de sa main. Je serre les dents pour ne pas hurler, lui hurler de continuer, lui hurler d'aller plus vite. Et finalement, pourquoi est-ce qu'il fait tout ça? Pourquoi est-ce qu'il agit de cette façon avec moi? On est déjà allé trop loin, on a dépassé les limites fraternelles imposer par la morale, et il en veut encore. Il veut aller plus loin avec moi, et je n'connaîs même pas la vraie nature de ses sentiments. Il veut aller plus loin et je ne sais pas pourquoi. Je ne sais même pas si la personne qui se tient au dessus de moi fait ça de sa propre volonté. Je ne sais pas si cette personne qui embrasse mon cou à toute sa tête. Je ne sais pas si la fragilité de cet esprit contrôle ses actes. Je ne sais plus rien. Je ne sais plus rien, et j'en ai rien à foutre.
J'ouvre les yeux quand sa main quitte mon membre humide et tendu. Bill a reculé sur le lit, un sourire inquiet sur les lèvres. Je cligne des yeux, cherchant à comprendre sa réaction. Il avance doucement, pose un chaste baiser sur mes lèvres et sans prévenir me retourne sur le lit, enfonçant mon visage dans le matelas.
Je m'attends à ressentir la douleur la plus déchirante de ma vie, et au lieu de ça, j'entends la voix hésitante de Bill murmurer:
-Je...je vais faire attention ok? j'te ferais pas mal...
Une larme roule sur ma joue pour finir sa course sur le drap défait. Cette position est très inconfortable, me comprime les poumons. J'ai quasiment l'impression d'hyperventiler. Sa main caresse mon cou, glisse le long de ma colonne vertébrale et s'arrête au niveau de mon intimité. Lentemain, Bill pénètre un doigt en moi.
Je souffle de soulagement. La douleur est quasi-inexistante, simplement la désagréable sensation d'une intrusion dans mon corps. Il commence délicatement à faire bouger son doigt, et je m'y habitue lentement.
Il retire son doigt au bout de quelques instants et en pénètre un deuxième, écartant un peu plus mes chaires.
Je commence alors à percevoir une légère douleur. Il attend à nouveau quelques temps avant de les bouger.
Petit à petit, je m'y habitue.
Bill décide alors d'en rajouter un. La douleur s'intensifie un peu, me faisant serrer les dents. Puis une fois la douleur s'atténuant, Il retira ses doigts.
-tu... tu es prêt?
Ne pouvant répondre, je fais un signe de la tête.
Il introduit alors sa virilité en moi. Une douleur horrible me fait perdre quelques larmes. Ma respiration commence à devenir difficile. J'halète, essayant de penser à autre chose. Mais rien ne vient. Je ne pense qu'à lui. A Bill. Mon frère. Mon jumeau que j'ai toujours aimé incestueusement et qui ne me l'avait jamais rendu, et qui aujourd'hui me fait l'amour. Mais toujours cette question qui s'ajoute. Est-ce bien un acte voulu? La douleur toujorus aussi forte, me donne envie de gerber. Je sens Bill qui se met à faire de lents allé-retours.
-tu n'as pas mal? ça... ça va?
Je ne peux toujours pas parler. Trop dur.
Je sens qu'il s'inquiète. Mais il continue. Et de toute façon, je ne veux pas qu'il arrête.
Ma respiration est saccadée. Je manque d'air.
Je sens mon coeur frappé contre ma poitrine avec force.
Au fur et à mesure que Bill accelère le mouvement, je ne sens plus vraiment la douleur.
Je m'y habitue. Je commence à apprécier le fait que mon frère soit en moi.
Deux jumeaux qui ont tout en commun (sauf Jaques ><") et qui s'unissent encore plus...
Un rêve qui se réalise.
Peu à peu je me sens partir, entraîné par la cadence qu'engendre Bill.
Je ne sens plus que lui, je ferme les yeux, imaginant chacun de ses mouvements.
Soudain, je sens sur mes hanches, que couvre une rosée de sueur, ses mains glissantes qui aggripent ma peau avec un élan de plaisir, il pose son front trempé sur mon dos, alignant son nez à ma colone vertébrale. Ses cheveux me chatouillent la peau, je sens la brûlure de son sexe contre mon orifice, et passe sans cesse ma langue sur mes lèvres sèches à force d'haleter.
Oui, je m'habitue petit à petit à lui, à sa présence, à sa châleur. A lui tout entier. Et en m'habituant, j'en veux encore, encore plus, beaucoup plus, toujours plus. Mes hanches s'avancent, se reculent, toutes seules animées par l'envie. Plus profond. Plus fort. Plus vite. J'ai mal, mais je me sens tellement bien. Je souffre, mais cette douleur est tellement meilleure que les autres. Déchirure en moi, je sens mes entrailles s'écarter pour laisser Bill entrer en moi, jusqu'au bout de mon corps. Je suffoque. J'ai besoin de plus. Ses mains sont toujours plaquées sur mes hanches, plaquées sur ma peau, plaqué sur moi. Elles sont sur moi, il est sur moi, il est en moi. Sa châleur se mêle à celle qui boue à l'intérieur de moi-même.
Sa châleur se mêle à celle qui boue à l'intérieur de moi-même. Ses ongles crissent dangereusement sur la peau de mes hanches et une nouvelle forme de plaisir s'empare de mon corps. Je sens et ressens Bill partout sur moi. Son souffle brûlant ponctué de délicieux gémissements, ses à-coups, ses mains, tout ça est bien trop. Bien trop intense pour moi. Quelques larmes se mêlent à ma sueur alors que je sens mon corps décoller. Tout est à la fois sombre et lumineux, bruyant et calme, plaisir et horreur. C'est seulement quand je sens mes orteils se tordent sur les draps que je prend conscience de l'orgasme qui me foudroit, et à cette pensée je me sens partir davantage. Je hurle dans le matelas, crispant mes doigts dans les draps. Ma respiration se coupe douloureusement et ma vue se trouble le temps d'apercevoir quelques étoiles. Mon corps pris de spasmes tente de se calmer malgré les coups de reins de Bill que je sens s'intensifier derrière moi.
Je ferme les yeux et la réalité me revient en pleine face. Mon frère vient de me faire prendre mon pied comme jamais, et j'ai envie de chialer. Les mouvements de Bill se font de plus en plus secs et bruteaux, ravivant de délicieuses ondes de plaisir et prolongeant mon orgasme malgré moi. Je me mords la lèvre pour m'empêcher de hurler à nouveau. Hurler d'épouvante. Parce que ce soir on dormira dans des draps souillés de notre folie. De ma folie, parce qu'il faut bien être fou pour se laisser prendre par son jumeau. Son jumeau qui n'agit surement pas de sa propre volonté. Son jumeau fou.
Je couine alors qu'il lance ses hanches plus fort encore, et que ses ongles s'enfoncent radicalement dans mes flancs. Un long soupir atteind mes oreilles tandis qu'une chaleur Humide et dérangeante innonde mes entrailles.
Il se laisse tomber sur moi. Je me dégage et le regarde. Il est pâle et transpire.
Il se retourne.
-j'espère qu'avec ça tu te souviendras de moi.
-me souvenir de toi? pourquoi?
-un jour, je vais devoir partir Tom.
-partir? je ne comprends pas.
-La vie n'est pas faite que de bonnes choses. On peut s'aimer mais peut-être pas rester ensemble toujours.
-pourquoi tu dis ça? on s'est toujours promis de ne jamais se séparer.
Je sens les larmes me monter aux yeux. Je me relève, sentant le bas de mon dos endoloris et me dirige vers la salle de bain.
-Tom, je dois partir, je ne veux pas te faire souffrir. Et puis il vaut mieux que ce soit moi qui parte plutôt que toi, dans quatre jours.
-Mais c'est justement comme ça que je souffrirais.
-je pourrais te faire plus souffrir en restant. Plus que tu ne le crois. Et je ne veux pas de ça.
-Bill, si tu pars, je meurs.
-si je reste aussi.





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Alors??? vous en pensez quoi???

on va faire un ptit jeu
celui qui met le plus de com's aura la suite en vip !


50com's pour la suite ?
(c'est juste un minimum xD)




la ptite fic de ma ptite N'Ema que j'aimeuh et qui m'aide <3




B'zOuw



pix : elle ne représente pas le lemon, Bill et Tom ne sont pas dans cette position!



N'Am3liia ®
# Posté le mardi 08 janvier 2008 15:17
Modifié le mardi 04 mars 2008 08:46

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